2006/06/29

Demain Monsieur le Président

Aujourd'hui, 29 juin 2006, les secrétaires généraux de la CGT, la CFDT et de l'UNSA ont demandé à Jacques Chirac d'intervenir, tandis que des syndicats parisiens ont averti que "pas un seul enfant ne devra manquer lors de la rentrée 2006"

" A la veille du 14 juillet, nous vous demandons solennellement, Monsieur le Président, de faire en sorte que les autorités de la République renoncent à poursuivre les parents sans papiers des enfants scolarisés", " Quelle image de 'vivre ensemble' offrirait-on à ces futurs adolescents et jeunes adultes et quelle représentation des valeurs qui fondent la société française, si la République les condamnait à vivre dans la précarité et la peur d'une situation qu'ils n'auront pas choisie?"

" Nos organisations syndicales, notamment dans l'éducation nationale, nos militants et nos adhérents dans les écoles de leurs enfants, ont participé à de nombreuses actions de parents d'élèves, d'enseignants et de jeunes pour refuser ces expulsions"

"La circulaire du 13 juin 2006 du ministère de l'Intérieur prévoit la reprise des expulsions pour les familles qui ont pu bénéficier d'un sursis jusqu'à la fin de l'année scolaire. Elle autoriserait la régularisation d'une partie des familles concernées"

"A compter du 1er juillet, ces enfants et leurs parents redeviennent expulsables. Ils risquent, alors, de voir s'accentuer leur situation de précarité de logement, d'accès aux soins et à partir de la rentrée prochaine ils seraient privés de l'accès à l'éducation en France, alors même que souvent, ils ne connaissent pas la langue de leur pays d'origine et seraient donc étrangers aussi là-bas."

" La situation de ces familles nous concerne tous, pour des exigences humanitaires certes, mais aussi pour l'intégration future de ces jeunes étrangers dans la communauté nationale.

Car les institutions de la République et en premier lieu, l'école, leur ont tenu, de fait, une promesse d'intégration."

2006/06/28

J - 2

Mercredi 28 juin 2006
J - 2

2006/06/26

COMMUNIQUE



COMMUNIQUE de " Louvre pour tous "
Dégueulis de luxe au Louvre


http://louvrepourtous.site.voila.fr/

L' Art ne doit plus être réservé à une " élite "

2006/06/25

Marche

24 juin 2006 Marche des fiertés.

L'une avait quinze ans, l'autre en avait seize;
Toutes deux dormaient dans la même chambre.
C'était par un soir très lourd de septembre:
Frêles, des yeux bleus, des rougeurs de fraise.

Chacune a quitté, pour se mettre à l'aise,
La fine chemise au frais^parfum d'ambre.
La plus jeune étend les bras, et se cambre,
Et sa soeur, les mains sur ses seins, la baise,

Puis tombe à genoux, puis devient farouche
Et tumultueuse et folle, et sa bouche
Plonge sous l'or blond, dans les ombres grises;

Et l'enfant, pendant ce temps-là, recense
Sur ses doigts mignons des valses promises,
Et, rose, sourit avec innocence.

Pensionnaires
Paul Verlaine

J - 5

Dimanche 25 juin 2006
J-5

2006/06/21

J - 9

Mercredi 21 juin 2006

J - 9

2006/06/20

Couic !

Gentile Bellini* présenta un tableau de décapitation au sultan Mehmet II... celui-ci lui fit remarquer que sa peinture n'était pas réaliste, aussi, sur le champ il fit décapiter un esclave pour montrer comme le sang jaillit d'une gorge ouverte.

Caravage " Judith et Holopherne ( 1599 )

* Le peintre Gentile Bellini fut "prêté" par Venise au Sultan entre 1479 et 1481 pour réaliser son portrait.

L'Homme de dos



L'homme de face se nomme Emile Bernard. L'homme de dos est Vincent van Gogh.

Dos de travailleur, d'Homme du peuple...

Cette photographie est reproduite sur un mur du Musée van Gogh d'Amsterdam.

voir: http://www3.vangoghmuseum.nl/vgm/index.jsp

Garde d'Huissiers


Mardi 20 juin 2006 vers les 15h,

une garde rapprochée d'Huissiers...

20 ans


20 ans et une tonne de questions, dont celle-ci:
Pourquoi, une heure avant qu'elle ne survienne, une dépêche d'AFP annonce-t-elle la mort de Coluche ?

2006/06/19

Mort annoncée


URGENT PETITION

Là-bas si j’y suis
ne reprendrait pas en septembre !
Contrairement à ce qu’avait annoncé le nouveau directeur de France Inter, l’émission de Daniel Mermet «Là-bas si j’y suis» ne figurerait pas dans la grille à la rentrée de septembre. Actuellement programmée à 17 heures avec une excellente audience (500 000 auditeurs) «Là-bas» serait programmée à 15 heures ce qui lui ferait perdre plus de 50% de ses auditeurs, la tranche horaire de 15 heures étant traditionnellement beaucoup moins écoutée quelle que soit la radio considérée. Là-bas si j’y suis n’est pas une émission neutre et cette relégation n’est pas neutre, surtout au lendemain de mobilisations sociales et au seuil d’une année électorale. Faut-il rappeler que l’actuel président de Radio France Jean-Paul Cluzel, Inspecteur général des finances, longtemps collaborateur de Jacques Chirac, intime d’Alain Juppé et récemment reconverti au sarkozysme n’a pas fait mystère, dans un entretien au Figaro Magazine, de ses idées « de droite, catholiques et libérales ». Depuis son arrivée marquée par une brutale reprise en main provoquant le départ de personnalités emblématiques comme Pierre Bouteiller et Jean-Luc Hees, c’est près de 400 000 auditeurs qui ont quitté France Inter en moins de deux ans. Ainsi avec la campagne pour le référendum sur la constitution européenne du 29 mai 2005 où la tranche «7/9» s’est distinguée par un soutien déchaîné et sans contrepartie au OUI, c’est environ 250 000 auditeurs qui ont quitté l’antenne et ne sont pas revenus. Dans le même temps « Là-bas si j’y suis » gagnait 45 000 nouveaux auditeurs. Le 2 mai à la surprise générale, Frédéric Schlessinger, un nouveau directeur a été nommé à la tête de la station. Inconnu de France Inter qu’il reconnaît ne pas connaître d’avantage, cet ancien responsable du pôle radio du groupe Lagardère s’empresse de couper quelques têtes parmi les plus chères aux auditeurs. Le dernier en date étant Alain Rey une des voix les plus aimées d’Inter. Mais n’en doutons pas les auditeurs seront sans doute consolés par l’arrivée de M.O.F. (Marc Olivier Fogiel). Et tout cela dans quel but ? Sauver France Inter en faisant remonter par tous les moyens le chiffre des sondages d’audience. Ces chiffres sont éminemment discutables et l’on ne fait pas de la radio avec des chiffres. Or même si l’on accepte d’entrer dans cette logique, pourquoi pénaliser « Là-bas » dont le très bon taux d’audience est un des rares en augmentation alors que plusieurs émissions qui ont perdu des auditeurs sont maintenues ? Ces incohérences ne peuvent dissimuler une volonté politique et idéologique très claire de casser « Là-bas si j’y suis » avant d’en débarrasser la grille de France Inter. Nous devons nous opposer vigoureusement à ces manipulations. Financée par la redevance, Radio France est un bien public, « la plus grande école de la République » et l’un des seuls espaces médiatiques en France qui n’ait pas pour but de vendre du temps de cerveau humain disponible aux annonceurs. Cette relégation ne concerne pas seulement Daniel Mermet et l’équipe de Là-bas, c’est un mépris pour ceux qui depuis des années écoutent cette émission et peuvent simplement s’y faire une image différente du monde « à l’écoute de la différence ». Mépris aussi et avant tout pour ceux dont les voix, ici et ailleurs, de charniers en chantiers, de souffrances en résistances, seraient encore un peu plus étouffées.

NON A LA DISPARITION DE LA-BAS SI J’Y SUIS !
attention du fait de la mobilisation il est fort possible que le site ne soit très facile d'accès....mais il faut insister !
Voir aussi le commentaire à ce post et le lien indiqué !

2006/06/18

Propos criminels

Propos criminels tenus par Alfonso Lopez Trujillo, Président du Conseil Pontifical pour la Famille.

Voir : http://celestissima.blog.20minutes.fr/

Heureusement il nous reste l'Ami Jacques*, évêque in partibus de Parténia**

** Parténia est un siège épiscopal situé en Algérie, dans la région de Sétif. Il a disparu sous les sables à la fin du Ve siècle.

* ( Monseigneur ) Jacques Gaillot membre entre autre du D.A.L ( Droit Au Logement )

Depuis trente-trois ans...

Serge July,
cofondateur de «Libération»,
est le garant de notre indépendance rédactionnelle. Pendant tout ce temps, il a toujours été le rempart contre toutes les intrusions, toutes les influences qui auraient pu mettre en danger notre intégrité et nos valeurs. Contre vents et marées, «Libération» a été, reste et doit rester libre dans sa prise de parole, libre de porter son propre regard sur la société.
Dans un univers de médias chaque jour un peu plus sous influence, Serge July a permis jusqu'à présent à «Libération» de porter sa propre voix, dans un esprit de résistance aux intérêts politiques, économiques et financiers.
Nous, journalistes de «Libération», tenons à réaffirmer les principes de liberté et d'indépendance qui relèvent du contrat moral qui fonde notre journal. Principes déclinés dans la charte d'indépendance et inscrits dans le pacte d'actionnaires.
Nous rappelons qu'à «Libération» il n'est pas du ressort d'un actionnaire quel qu'il soit de décider du contenu éditorial et de ses contributeurs. Ce droit est la prérogative inaliénable du directeur de la rédaction, dont la nomination doit recevoir l'approbation de la rédaction par vote à bulletin secret.
Dans ce moment décisif de l'histoire de «Libération», la nécessité de recapitalisation du journal ne saurait affecter d'une manière ou d'une autre ces valeurs sans lesquelles «Libération» n'aurait plus de raison d'être.
La société des rédacteurs (texte approuvé en assemblée générale)

Couverture du Lundi 7 mai 1973

2006/06/17

DEBOUT


Résistance

IMMIGRATION • Ces Français qui entrent en résistance
A la fin de l'année scolaire, des dizaines de milliers d'enfants en France risquent d'être expulsés avec leurs parents, des sans-papiers. Une situation inacceptable pour de plus en plus de Français. La résistance à la politique répressive du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy s'organise.
Manifestation devant une école de PantinAFP
"La protection d'enfants scolarisés contre une arrestation par la police est un nouveau chapitre du débat controversé sur l'immigration en France. Il survient dans le sillage des débats soulevés par les incendies mortels de squats d'immigrés à l'été 2005, les voitures brûlées lors des émeutes des banlieues en novembre de la même année et les affrontements entre jeunes d'origine étrangère et la police dans les rues de Paris au printemps 2006", note l'International Herald Tribune. Le journal américain publié à Paris titre en une : "La nouvelle résistance française : cacher les enfants". C'est que, en vertu d'une circulaire du ministre de l'Intérieur datée du 31 octobre 2005, les élèves dont les parents sont en situation irrégulière pourront être expulsés avec leur famille à l'issue de l'année scolaire en cours. Si le 4 juillet 2006 est la date butoir fixée, les arrestations et les expulsions sont déjà à l'œuvre dans la mesure où une circulaire n'a pas d'effet contraignant et où la décision est laissée à la discrétion des autorités préfectorales. La mobilisation citoyenne en faveur des enfants scolarisés d'origine étrangère menacés d'expulsion s'articule essentiellement autour du Réseau éducation sans frontières (RESF), qui regroupe aussi bien des enseignants, des parents d'élèves, des éducateurs que des organisations associatives et syndicales. Organisé sur l'ensemble du territoire sur la base de collectifs locaux, le réseau est en alerte permanente face aux raids lancés par les autorités et visant à expulser des parents en situation irrégulière avec leurs enfants. Le Washington Post rapporte le cas d'Andrianina, 8 ans, un écolier comme les autres de la banlieue parisienne sud, dont le destin risque d'être bouleversé par une expulsion de sa famille, d'origine malgache, arrivée en France avec des visas touristiques. "La plupart des immigrés arrivent en France avec de tels visas. Beaucoup sont issus d'anciennes colonies françaises du Moyen-Orient et d'Afrique, qui ont toujours des liens culturels et linguistiques avec la France", observe le Post. A présent, la famille d'Andrianina est soumise à une obligation de quitter le territoire et vit dans la peur. "Chaque fois que nous entendons une voiture s'arrêter, nous pensons que c'est la police qui vient nous chercher. Nous n'en dormons plus la nuit", confie la mère. L'IHT cite les tourments de la famille de Samira Babaïan, venue d'Azerbaïdjan avec ses deux enfants, Alek et David, âgés de 10 et 7 ans. "Depuis un matin d'avril, quand la police a débarqué chez eux, Alek est habitué à se cacher avec l'aide de parents et d'enseignants de son école, à Lyon, qui s'organisent pour le protéger avec son frère." "Dispersés dans différentes familles pendant plusieurs mois, les Babaïan ont passé les quatre dernières semaines ensemble dans le même appartement, grâce au soutien d'un prêtre local. Dix parents et deux enseignants se relaient pour emmener les enfants à l'école." "Sarkozy a du cœur", titre néanmoins El País en référence à la récente décision du ministre français de régulariser exceptionnellement des familles dont les enfants répondent à certains critères d'intégration. "Un exercice de compassion politique", commente le grand journal espagnol. En fait, cela témoigne du travail de mobilisation de RESF, qui "a obtenu une première victoire". "Sarkozy est forcé de revoir son plan d'expulsion d'enfants d'immigrés clandestins", titre pour sa part le Guardian de Londres. "Mais, quand le ministre a dit que l'amnistie ne s'appliquait qu'aux enfants nés en France, parlant français et ignorant leur langue maternelle, les opposants à sa politique ont fait le vœu de reprendre leur campagne", rapporte le journal de gauche londonien. Les expulsions de sans-papiers en France sont au cœur de la politique répressive d'immigration du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, candidat à l'élection présidentielle de 2007 et qui ne cache pas son souci de rallier des électeurs votant à l'extrême droite. Le Washington Post souligne que, "durant les deux dernières années, les autorités françaises ont multiplié les descentes dans les rues et les stations de métro des quartiers à forte proportion d'immigrés, ont fait pression sur les employeurs pour qu'ils cessent d'embaucher des travailleurs clandestins et ont rejeté de plus en plus de demandes de régularisation venant de sans-papiers".
Courrier International
Noter bien...le lien sur les journaux cités ( International Herald Tribune; Washington Post; El Pais; Gardian ) amène aux articles traduits.

Appel du 17 juin


Résistance
«On est fin juin et j'ai peur.» A l'automne, Jonathan, lycéen congolais sans-papiers de 14 ans et demi, a pris le maquis avec sa soeur Rachel pour empêcher l'expulsion de leur mère. Soutenu par ses camarades et ses professeurs, pris en charge par le Réseau éducation sans frontières (RESF) qui se bat aux côtés des enfants scolarisés sans-papiers et de leur famille, le garçon a obtenu un sursis à expulsion jusqu'à la fin de l'année scolaire et a repris le cours de ses études. Il est admis à la rentrée en première S.
Pression. Vendredi, Jonathan s'est rendu au Sénat à l'invitation du sénateur (Verts) Jean Desessard. RESF y avait organisé une cérémonie de parrainage. Objectif : obtenir du gouvernement qu'il renonce à expulser les enfants scolarisés sans-papiers et leur famille à la fin de l'année scolaire. La multiplication des mobilisations autour des personnes menacées a légèrement fait reculer le ministre de l'Intérieur. Mercredi, Nicolas Sarkozy a envoyé aux préfets une circulaire les autorisant à «réexaminer» la situation des familles sans-papiers dont un enfant est scolarisé (Libération du 15 juin). Mais les critères d'attribution d'un titre de séjour paraissant trop restrictifs, RESF a décidé de maintenir la pression.
D'où la cérémonie de vendredi. Les parrains et marraines : une vingtaine de parlementaires. Socialistes comme David Assouline, Julien Dray, Bariza Khiari, Jack Lang, Catherine Tasca, communistes tels Nicole Borvo, Hélène Luc, Roland Muzeau, Jack Ralite, et Verts comme Martine Billard, Marie-Christine Blandin, Alima Boumediene-Thiery et Dominique Voynet. Le député (UMP) Etienne Pinte s'était fait représenter par son attachée parlementaire. Les filleuls : une vingtaine de familles, de nationalités russe, algérienne, ivoirienne, malgache, congolaise, colombienne, équatorienne et chinoise. Chacune est repartie avec un certificat de parrainage portant le nom des sénateurs et députés. Par ce geste, les élus s'engagent à accompagner leurs filleuls tout au long de la procédure de régularisation. «C'est rare de pouvoir poser ainsi des actes concrets de solidarité au-delà des discours et des envolées lyriques», note Dominique Voynet. Bariza Khiari, Martine Billard, David Assouline se disent prêts à aller «jusqu'au bout», y compris en soustrayant leurs filleuls à la police et à la justice.
«Humanité». La date de ce parrainage n'a pas été choisie par hasard. A la même heure et à quelques mètres de là, les sénateurs poursuivaient l'examen du projet de loi Sarkozy qui durcit les conditions d'entrée et de séjour des étrangers. Et tandis que les cérémonies de parrainages se poursuivaient, les sénateurs examinaient un amendement socialiste «tendant à créer une nouvelle catégorie de personnes protégées contre l'expulsion : les jeunes mineurs ou jeunes majeurs inscrits dans un établissement scolaire y compris pendant la période de vacances scolaires». La gauche estime qu'un article de loi présente plus de garanties et est moins facilement modifiable que la circulaire de Sarkozy. Tout en se déclarant défavorable à l'amendement socialiste, rejeté par les sénateurs, Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire, a «réitéré l'engagement du ministre d'Etat que les préfets appliqueront cette circulaire avec parcimonie et l'humanité nécessaire».Libération
Égalité desdroits pourtous les enfants d’Ivry
NOUVEL APPEL À PARRAINAGE L e 3 décembre 2005, 129
enfants d’Ivry, dont les familles sont menacées d’expulsion du pays,ont été parrainés et
placés sous la protection citoyenne et solidaire des habitants, parrains, marraines,
de la municipalité, des organisations et associations partenaires de l’initiative de parrainage civil.
Depuis de nouveaux liens de solidarité se sont tissés dans la ville, l’isolement d’un grand nombre de familles a été brisé, des actions collectives et des interventions individuelles ont été engagées avec des résultats positifs au regard de certaines situations personnelles.
Mais de son côté, le gouvernement a aussi depuis considérablement aggravé les dispositions relatives au séjour des résidents étrangers en terme de vie privée et familiale, avec la perspective de le réglementer totalement en fonction des attentes des employeurs de main d’oeuvre. Ainsi pèsent sur tous les enfants et leurs familles, de très lourdes menaces, en particulier en raison des consignes données aux préfets par le ministre de l’Intérieur de profiter de la période des vacances scolaires pour expulser les jeunes collégiens et lycéens, les enfants scolarisés avec leur famille. Face à cette situation, à ces menaces indignes de notre
pays et contraires aux valeurs de la République, nous réaffirmons que tous les enfants d’Ivry, tous les enfants sont la richesse, l’avenir de notre ville. Aucun écolier, collégien ou lycéen, pas un seul enfant d’Ivry ne doit être chassé de sa ville dans laquelle il doit pouvoir vivre dignement avec sa famille.
C’est pourquoi nous appelons de nouveau les Ivryennes et aux Ivryens à participer à l’initiative de parrainage civil des enfants dont les familles sont menacées d’expulsion, samedi 17 juin 2006, lors de la fête annuelle d’Ivry.

Cela existe.




" Cela existe. Pas ici, mais maintenant."

2006/06/16

Mail Art / Art Postal ( Là-Bas à Ici )

I'll be your mirror !


16 juin 2006,

Céline, la canadienne...pardon la Québécoise, m'écrit " ...la Bretagne d'où nous avons des ancêtres..."

Comme quoi, le monde n'est pas si grand que cela.

Je serai votre miroir !







Mail Art / Art Postal ( Là-Bas à Ici )


Les petits riens de la vie.
TanTôt Rouge TanTôt Bleu
Envoi de Margot ( 3,7 x 5,5 cm )

2006/06/15

Souffle de Pirates ( Carnets Bavards )

Rarement autant de réactions sur le web.
ThePirateBay.org était (?) l'un des plus importants sites de téléchargements au monde, réunissant des liens BitTorrent de musiques, films, logiciels et autres contenus pas franchement légaux.

Le site était la cible depuis longtemps des majors qui y voyaient un affront.

Il y a une semaine, disparition du site mais... mais depuis, il est de retour, certes un peu moins rapide, et depuis un petit vent de scandale souffle sur la Suède.


Car...il semblerait en effet que le coup de force ait révélé une certaine implication de la Maison Blanche. Dès lors, certains n'ont pas apprécié que leur pays soit " au service" des Etats Unis en ce qui concerne la gestion de ce genre d'affaire.

2006/06/12

FOOOOOOT !


12/06/2006Coupe du monde de football 2006 / prostitution / droits des femmes
Coupe du monde 2006 de football :

De nombreuses ONG allemandes et internationales estiment à 40 000 le nombre de femmes qui ont été « importées » à l’occasion de la Coupe du monde de football en Allemagne. La FIDH rappelle que selon le préambule de la Convention de l’ONU du 2 décembre 1949, la prostitution et la traite des êtres humains « sont incompatibles avec la dignité et la valeur de la personne humaine ».
L’industrie allemande du sexe a saisi l’occasion de cet événement sportif pour augmenter ses bénéfices en organisant la prostitution à grande échelle. Ainsi, par exemple, un établissement de 3000m² pouvant accueillir 650 clients a été construit à côté du principal stade de la Coupe du monde à Berlin.
Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la prostitution1 le 1er janvier 2002, la prostitution est légalisée en Allemagne et le fait d’en tirer profit, c’est-à-dire le proxénétisme, n’est plus une infraction pénale, bien que la prostitution forcée reste condamnée. Les proxénètes, ainsi devenus entrepreneurs, sont en effet censés s’assurer que les « travailleuses sexuelles » qu’ils emploient sont bien "consentantes".
Dans son rapport annuel publié le 20 février 2006, la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les droits fondamentaux des victimes de la traite des êtres humains, en particulier les femmes et les enfants, a rappelé que « la légalisation de la prostitution a pour effet de faire passer des atteintes aux droits de l’ Homme pour un simple travail légitime, « occultant » ainsi certaines atteintes commises au vu de tous . » La Rapporteuse spéciale dénonce les politiques de dépénalisation du proxénétisme et de légalisation de la prostitution car elles « développent et encouragent l’industrie du sexe à des fins commerciales, ce qui accroît la demande de rapports sexuels rémunérés et alimente le marché du proxénétisme. »
« Il est honteux que le pays hôte de la Coupe du monde, ainsi que les Etats qui y participent, non seulement ne dénoncent pas l’explosion de la prostitution lors de cet événement, mais en plus y contribuent soit directement en l’encadrant, soit indirectement par leur silence » a déclaré Sidiki Kaba, président de la FIDH.
C’est pourquoi la FIDH :
Rappelle aux Etats dont les équipes sont engagées dans la Coupe du monde de football et qui ont ratifié la Convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui qu’ils sont tenus de condamner toute personne qui « embauche, entraîne ou détourne en vue de la prostitution une autre personne, même consentante » ou qui « exploite la prostitution d’une autre personne, même consentante ». Invite ces Etats à respecter leurs engagements internationaux en dénonçant fermement l’explosion et la promotion publique de la prostitution à l’occasion de la Coupe du monde, comme lors de nombreux autres évènements sportifs ces dernières années. Demande aux Etats ayant ratifié le Protocole dit de Palerme de respecter leur engagement à « décourager la demande qui favorise toutes les formes d’exploitation des personnes, en particulier des femmes et des enfants, aboutissant à la traite ». Rappelle au gouvernement allemand que la dépénalisation du proxénétisme (et donc l’irresponsabilité totale dont jouissent proxénètes et clients) ne peut qu’entraîner une hausse de la traite des êtres humains aux fins de prostitution, contre laquelle l’Allemagne est formellement tenue de lutter en vertu de la décision-cadre du Conseil de l’Union européenne du 19 juillet 2002.
En attendant, la FIDH appelle le gouvernement à démontrer publiquement qu’il a pu vérifier qu’aucune étrangère, même « consentante », n’ait été recrutée en vue de la prostitution, ce qui constituerait un cas évident de traite des êtres humains. Contact presse : Gaël Grilhot : +33-1 43 55 25 18

Honte !

J'ai de plus en plus honte...

LE MANS (France), 6 juin 2006 (AMI) - Des policiers français sont venus ch
ercher mardi dans une école maternelle du Mans (ouest) deux petits frères kurdes dont la mère était en cours de reconduite à la frontière après le dépôt d’une demande d’asile politique, a-t-on appris auprès des enseignants.
Accompagnés d’une traductrice, les deux policiers en civil se sont présentés à l’école maternelle Julien Pesche afin d’emmener les deux enfants, âgés de 3 ans et demi et 6 ans, pour rejoindre leur mère qui avait été conduite auparavant au commissariat en vue d’une reconduite à la frontière.
Le directeur de l’établissement a remis les enfants aux policiers après avoir obtenu le feu vert de sa hiérarchie. Les enfants étaient scolarisés dans cette école depuis mars dernier. "Les deux petits commençaient à s’intégrer (...) Ca nous a choqué. Venir dans une école, ça ne se fait pas", a témoigné une enseignante.
Selon la préfecture du département de la Sarthe, la mère aurait déposé des demandes d’asile politique dans plusieurs pays, dont la France. Elle devrait être renvoyée vers la Norvège, pays où elle aurait déposé sa première demande d’asile. Elle aurait quitté la Norvège sans attendre la fin de l’instruction de son dossier, a-t-on précisé de même source.
Cette opération est intervenue alors que le ministère de l’Intérieur annonçait mardi son intention de faire un geste et de régulariser des enfants sans-papiers scolarisés, ainsi que leurs familles, à condition que ces enfants soient nés en France et ne parlent pas la langue du pays d’origine de leurs parents.
Selon les premiers chiffres du ministère, ces mesures concerneraient 720 familles, soit près de 2.500 personnes. Selon le collectif Uni(e)s contre une immigration jetable, au moins 10.000 jeunes scolarisés et leurs familles sont actuellement expulsables en fonction des dispositions légales.
Des parents, des professeurs, des associations se sont mobilisés dans plusieurs villes pour empêcher des expulsions d’enfants clandestins. (A.M.I)

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Ne laissons pas la police entrer dans les écoles pour emmener les enfants de sans-papiers Jeudi 8 juin, des policiers ont demandé à consulter les listes d'élèves d'une école parisienne. Cette demande a été rejetée par les enseignants de l'école. Elle se produit deux jours après la « rafle » par la police de deux élèves de 3 et 6 ans d'une école du Mans, leur mère, réfugiée kurde, ayant été arrêtée un peu auparavant. Ces pratiques policières, qui découlent de la politique menée par le ministre de l'intérieur en matière d'immigration, sont inacceptables. L'école est un lieu où les enfants sont en sécurité et où les parents n'ont pas la crainte qu'ils soient arrêtés. Dans le contexte actuel, elle doit le rester. Le SNUipp Paris. V W X Y Z... appelle les enseignants qui se retrouveraient dans ces situations à informer de toute urgence les associations de parents d'élèves, la presse, le réseau éducation sans frontières (RESF) et les syndicats enseignants afin d'organiser au plus vite une mobilisation. Ils conseillent aux enseignants de répondre que les enfants sont absents

2006/06/11

Dites moi...

Dites moi...
pour quelle oeuvre êtes-vous prêt(e) à voler ?
Pour quel tableau, quelle sculpture êtes-vous prêt(e) à vous défaire de votre liberté ?

Pour ma part... ce serait le vol au Phillips Collection à Washington
voir: http://www.phillipscollection.org/






de cette Etude de silhouette dans un paysage de Bacon



et vous ?

L'Etre ou l'Avoir

Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi l'histoire, le musée du Louvre va prêter pendant plusieurs mois une série d'oeuvres au High Museum d'Atlanta ( Géorgie )
voir: www.high.org/

Les oeuvres seraient de Nicolas Poussin; Raphaël; Murillo; Rembrandt; Jean-Honoré Fragonard; François Boucher; Charles Le Brun et Pierre de Cortone;

En contrepartie, le Louvre a obtenu 13 millions d'€uros auprès de fonds privés américains levés grâce à l'American Friends of the Louvre

La question est : Fallait-il prêter des oeuvres pour de l'argent?

Compte tenu de la situation des finances publiques, dont dépend très largement le musée, celles-ci vont diminuer inéluctablement.
Hors pour conserver son rayonnement le Louvre devra de plus en plus faire appel à de tels grands mécènes privés.
Pour exemple: le futur département Arts d'Islam, est financé en grande partie par le neveu du défunt roi d'Arabie Saoudite, soit 17 millions d'€uros... et que la nouvelle salle La Joconde est en grande partie financée par des sociétés japonaises.

Mail Art

Portrait

Appel à Mail- Art de Fabrice : Portrait

Les envois vers l'adresse suivante :

Fabrice Fossé, 655, hameau Ste Gertrude, 76490 Maulévrier St Gertrude France


envois de Fabrice

Mail Art ( Là-Bas à Ici )


Début d'une série ?
envois de KIKI

Carnets Bavards

Touche pas à mon gosse
Première campagne marocaine contre l’exploitation sexuelle des enfants
Le Maroc a engagé, il y a quelques semaines, sa première campagne médiatique contre l’exploitation sexuelle des enfants. Preuve que les autorités tentent de faire sortir de l’ombre un sujet encore tabou. Les Marocains estiment globalement que l’initiative est louable. Toutefois, certains soulignent que les spots et les affiches publicitaires ne sont pas assez percutants.Protéger les enfants marocains de l’exploitation sexuelle. C’est le but de la première campagne de prévention radio-télé-affichage exclusivement dédiée à ce problème. L’initiative, lancée il y a plusieurs semaines, marque la volonté des autorités chérifiennes de combattre un phénomène encore tabou. Mais l’action reste encore très timide. Un aspect qui n’a pas échappé à l’attention de la population.Publicité trop pudiqueScénario. Un homme, dont les yeux sont bandés, prend une fillette par la main en lui donnant une sucette. Soudain, un groupe d’adultes arrive. L’individu libère la petite fille, qui s’en va en courant. Slogan : « Il faut prendre soin de nos enfants ». Voilà comment se présente le spot télévisé que les Marocains peuvent voir sur leurs écrans plusieurs fois par jour. La campagne contre l’exploitation sexuelle, née d’une collaboration entre l’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE) et de l’agence de conseil en communication Klem Euro RSCG, se veut accrocheuse et inoubliable.Beaucoup jugent la mesure louable, mais déplorent son côté fade et édulcoré. « La publicité ne souligne pas le crime que représente l’abus sexuel. On ne ressent pas la gravité de ce type d’actes. La petite fille n’a pas l’air d’avoir peur et semble épanouie. Du coup, quand elle part en courant, on a l’impression qu’elle s’en va jouer. Les adultes sensés la sauver sont inactifs et leur visage exprime le désespoir et la résignation. En tout cas pas l’idée de combattre fermement la pratique. Le spot véhicule de ce fait un message complètement à l’opposé de celui qu’elle veut faire passer », commente Amina, 32 ans qui travaille dans le domaine de l’enfance. Ali, 26 ans, estime lui aussi qu’il fallait être plus incisif et ne pas hésiter à montrer les choses crûment : « Si les gens avaient vu un homme en train de déshabiller une fillette dans une chambre d’hôtel, la prévention aurait été beaucoup plus claire et sans ambiguïté ».Le tabou, frein à la préventionDévoiler et pas seulement suggérer. Une critique qui revient pour les affiches publicitaires. « On y voit juste une poupée abîmée par terre », raconte de façon laconique Amina. Pour ce qui est des spots radios, certains reprochent le manque d’innovation. « Je n’ai entendu le message radio qu’une seule fois. Mais j’ai été très marqué par le fait qu’il soit identique à celui de la télévision », ironise Ali.Une timidité en grande partie due au caractère très tabou de ces déviances. Selon l’association marocaine Bayti (« Enfants en situation de rue »), qui prend en charge les enfants victimes d’abus et oeuvre pour leur réinsertion sociale, les débats publics sur le sujet ont commencé il y a seulement deux ans. Si bien que certains n’ont pas réellement conscience de l’ampleur du phénomène. Ali explique « qu’au Maroc, les médias rapportent très peu les affaires d’abus sexuel ». Ce qui le mène à penser que le problème n’est qu’un épiphénomène et que « la campagne est donc inutile ».La pauvreté terreau du phénomèneDans la réalité, les enfants, principalement issus des milieux défavorisés, sont la proie d’adultes mal intentionnés profitant de la détresse socio-économique pour abuser d’eux. Parfois à des fins commerciales (prostitution, tourisme sexuel, pornographie,...). Depuis sa création en 1999, l’Observatoire des droits de l’enfant à Rabat a reçu près d’une centaine d’appels de détresse d’enfants victimes d’agressions sexuelles. La grande majorité des coupables sont des nationaux, dont près de 10% sont des parents ou des proches. Mais 43% des agresseurs sont des étrangers. Pour la plupart des touristes.Les recherches sont peu nombreuses, mais un rapport de Bayti, publié en mars dernier, rapporte que l’exploitation varie selon les villes. Lors d’une étude sur un échantillon d’enfants des rues, l’association a ainsi constaté qu’à Essaouira, ville touristique de l’ouest marocain, les garçons étaient deux fois plus victimes que les filles. Une tendance qui s’inverse à Casablanca, capitale économique du pays.Condamnations au compte-gouttesLe code marocain punit toutes les formes d’abus et d’exploitation sexuels sur des enfants. En cas d’attentat ou d’outrage à la pudeur le fautif est condamné à payer une amende, qui peut être assortie d’une peine de prison pouvant atteindre plusieurs années. Lorsqu’il s’agit d’inceste, de viol ou de viol avec défloration, le coupable risque jusqu’à la réclusion à perpétuité. Des sentences rarement appliquées car les victimes ont peur de parler et faire honte à leur famille. Les étrangers, quant à eux, repartent chez eux le souvent sans être inquiétés.De nombreux progrès sont donc encore à faire. En 2004, le Maroc accueillera un important colloque arabo-africain, où plusieurs pays présenteront leur plan de lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants. De quoi laisser le temps à Rabat de muscler ses actions.

Haine humaniste...

...Lorsqu'un enfant étranger est né en France ou qu'il y est arrivé en très bas âge, qu'il est scolarisé en France, qu'il ne parle pas la langue de son pays d'origine, qu'il n'a aucun lien avec ce pays, il serait très cruel de l'y reconduire de force. Les attaches de cet enfant sont en France et son départ serait vécu comme une véritable expatriation, un déracinement.
Dixit un sinistre n° II, futur candidat (puisque non déclaré) aux présidentielles.


Le rapporteur du projet de loi sur l'immigration choisie à l'Assemblée nationale, Thierry Mariani, précise les champs d'application de la mesure humanitaire extraordinairement généreuse d'iznogoud, futur vizir des Francs !

...Les familles qui pourront bénéficier de ce droit Exceptionnelau séjour seront celles dont les enfants sont présents en France depuis deux ans ou ayant un enfant né en France ou arrivé en France en très bas âge, scolarisé depuis au moins une année scolaire dans l'enseignement obligatoire, ne parlant que le français et n'ayant plus de lien avec son pays d'origine.

Donc,

si l'enfant parle le français et le swahili ou l'arabe ou le chinois ou tout ce que vous voulez...

expulsé !

Donc,

si l'enfant a au pays une grand-mère ou des frères et soeurs ou des cousins...

expulsé !

Alors, juste pour mémoire, cette circulaire du 09 septembre 2005 de ce grand humaniste !

...Lors de notre dernière rencontre, je vous ai fixé des objectifs chiffrés, en vous demandant de procéder, au minimum, à 23 000 éloignements d'étrangers en situation irrégulière cette année.

Je constate qu'à la fin du mois d'août, 12 849 étrangers avaient fait l'objet d'une mesure effective d'éloignement sur 8 mois, 56 % des objectifs ont été atteints.

Il vous reste donc 5 mois pour accentuer l'effort. J'observe d'ailleurs, que, d'une préfecture à l'autre, les résultats sont inégaux.

Or, j'attends de tous une entière mobilisation.

Plus encore qu'une obligation de moyens, c'est une obligation de résultats qui vous est fixée.

2006/06/09

Unique ( Carnets Bavards )

Il n'a, semble-t-il, vendu, qu'un seul tableau, de son vivant.

Savez-vous lequel ?
L'avez-vous déjà vu ?

Tableau titré Vignoble Rouge à Arles ( Montmajour ) peint en 1888.

Depuis 1960 ce tableau n'a été montré nulle part ailleurs qu'au Musée Pouchkine.

Cherchez bien...et vous vous rendrez compte que de très, trop rares ouvrages en parle et le montre.

Voir: http://www.museum.ru/gmii/defengl.htm

et http://www.museum.ru/

2006/06/08

Choc(s) ( Carnets Bavards )


























Travail de Boris Mikhailov

voir: http://www.saatchi-gallery.co.uk/artists/boris_mikhailov.htm

Debout ! ( Carnets Bavards )

Tous voûtés, écrasés, mains dans les poches ou nouées dans le dos, tous coiffés d'un bonnet de prisonnier et...


face à nous, un seul se redresse tête nue,
visage carré,
mains pendantes,
battoirs faits pour le travail ou la bagarre.
Droit, fier, seul à (nous) regarder franchement, directement, fièrement.
Van Gogh "Cour de prison" peint à Saint-Rémy
d'après une gravure de Gustave Doré.

2006/06/06

Carnets Bavards

Lundi 05 juin 2006

Journée Nationale de Solidarité
Je souhaite à tous ceux qui travaillent beaucoup, mais alors beaucoup de courage...
...et invite les autres à se passer mutuellement de la crème dans le dos.

2006/06/02

Carnets Bavards

Ecrit par deux femmes, cet ouvrage est essentiel
pour "savoir" ... pour comprendre !



Les routes de l'esclavage.

Histoire d'un très grand "dérangement"

Claude FAUQUE, Marie-Josée THIEL

Paris, Hermé, 2004, 206 p.

2006/06/01

Carnets Bavards



Aime - moi

Car sans toi

Rien ne puis

Rien ne suis...

masque de ventre Amwalindembo,

porté par les hommes à la fin de la période d'initiation

en pays Makonde au sud-est de la Tanzanie.

Les Makonde seraient nés de l'union de l'artiste et d'une de ses sculptures féminines.

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...Sénégal Contemporain.

Une femme porte son enfant sur le dos.

Un semblant d'enfant;

l'armature laisse deviner le corps

qui aurait pu être...

Sculpture de Cheif Diouf